Jardin : de bons outils pour garder la main verte
Nettoyer, Débroussailler, élaguer… le jardin demande un entretien régulier. Il se transforme au fil des saisons. Avec l’été, l’envie se fait de plus en plus forte d’en profiter davantage. Pour retrouver le plaisir de jardiner, l’utilisation d’outils pratiques, faciles d’utilisation et d’entretien est indispensable.
Soulever et casser la terre, l’alléger, niveler… à chaque travail son outil pour obtenir un résultat optimum. Griffe, râteau, serfouette, sécateur sont les « incontournables » du jardinier aguerri ou en herbe. Avoir un beau jardin demande patience et détermination. Réalisé régulièrement, et ceci dès l’automne, l’entretien du jardin paraîtra moins fastidieux, surtout pour les personnes qui n’ont pas forcément la main verte. Si l’on récolte en été ce que l’on a semé en automne ou au printemps, la période estivale suppose quelques contraintes. L’arrosage, bien sûr, qui doit se faire en dehors des périodes de plein soleil pour éviter la brûlure de la flore. Il doit être lent pour que la terre ait le temps d’absorber l’eau correctement. Pendant la belle saison, il est également indispensable de tailler fleurs et feuilles mortes, et de désherber régulièrement. A l’instar des jardiniers professionnels, le particulier devra accomplir certains travaux exigeant l’utilisation d’un matériel sophistiqué et motorisé. C’est le cas des taille-haies, débroussailleuses et autres tondeuses. Ici encore, les fabricants de matériels font de plus en plus d’efforts pour nous faciliter la tâche.
Des appareils électriques encore plus maniables
Pour bien s’épanouir, une haie doit être régulièrement entretenue. Les taille-haies électriques sont de plus en plus utilisés par les particuliers. Faciles à manipuler, ils permettent d’abattre un volume de travail impressionnant en un temps record. Plus légers et maniables que les modèles à essence, ils doivent être choisis en fonction de plusieurs critères : la puissance (qui dépend du type de végétaux à couper), la conception des lames (leur longueur mais aussi l’écartement des ciseaux tranchants et la largeur des angles d’ouverture pour la coupe de branches épaisses) et le confort d’utilisation. L’appareil ne doit pas dépasser les 3,5 kg pour que le jardinage ne devienne pas un calvaire. Il doit être facile à prendre en main, avec une poignée bien placée et des boutons de commandes accessibles à tout moment. Pour tailler en hauteur, les taille-haies à manche télescopiques sont recommandés même s’ils sont un peu plus chers que les modèles standards. Les derniers modèles proposés sont faciles à ranger et peu encombrants et de plus en plus silencieux. Pour les débroussailleuses, optez pour les systèmes de portage au dos si votre terrain présente des pentes abruptes ou des talus. Les modèles les plus récents proposent différentes fonctions : désherbage, tranchage de petites branches, nettoyage… tout dépend des outils optionnels pouvant être installés sur le mécanisme. Ces débroussailleuses polyvalentes peuvent être utilisées soit avec une lame à herbe soit avec une tête à fil de nylon en fonction de l’utilisation. Côté gazon, rien ne vaut une bonne tondeuse électrique. Quelques critères de sélections doivent privilégier le modèle à acheter. Parmi eux, la surface à entretenir est déterminante. Il est ainsi préférable de se tourner vers un système de lames de 25 à 35 centimètres sur coussins d’air pour une surface inférieure à 300 m2. Pour un espace à entretenir entre 300 et 2 500 m2, préférez des lames moyennes situées entre 41 et 53 centimètres. Pour une tonte sans effort et pour un terrain à partir de 600 m2, il faut opter pour une tondeuse électrique tractée intégrant les fonctions de coupe, d’éjection latérale, de ramassage et de broyage. Enfin, au-delà de 2 500 m2 à tondre, les tondeuses « riders » permettent une utilisation dans une position assise confortable. Dans tous les cas, il est idéalement recommandé de choisir un modèle qui permet à la fois de collecter les débris d’herbe, de les réduire en particules et de les répandre immédiatement sur le sol en guise de fertilisant naturel.
Débroussaillage : qu’impose la réglementation ?
Depuis 2003, les actions de prévention des incendies se sont renforcées. Parmi elles, le débroussaillage qui est devenu obligatoire dans de nombreux départements. Il est réglementé par arrêtés préfectoraux et municipaux. Les règles changent donc suivant les régions, mais certains principes demeurent. Ainsi, autour des constructions, installations et terrains, le débroussaillage est particulièrement réglementé dans les zones situées à l’intérieur ou à moins de 200 mètres des terrains forestiers ainsi que dans les départements du Sud de la France. Il s’effectue sur une profondeur de 50 mètres autour des constructions et installations (une profondeur qui peut aller jusqu’à 100 mètres par arrêté municipal et jusqu’à 200 mètres par arrêté préfectoral) et 10 mètres de part et d’autre des voies privées d’accès. En zone urbaine, l’obligation s’étend à l’ensemble du terrain. N’hésitez pas à consulter la réglementation qui s’impose à vous sur le site internet de la préfecture dont vous dépendez.
Lise Bassaget
photo : Fotolia
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