La volaille, savoureuse et variée
Poulet rôti, suprême de pintade, émincé de dinde, filet de canard ou encore caille farcie font partie intégrante de nos habitudes culinaires. Plébiscitée par 89 % des Français, la volaille est un aliment facile à cuisiner, qui permet de laisser libre cours à sa créativité.
En effet, avec plus de 10 espèces que l’on retrouve sous différentes formes : découpes, prêt à cuire, émincés, brochettes… Ce sont mille et une possibilités de préparations qui s’offrent à nous. La volaille peut ainsi s’inviter à notre table, en se glissant subtilement dans un gratin, une salade ou encore dans un sandwich, sans aucune lassitude. Elle présente également l’avantage de plaire au plus grand nombre, tout en étant très économique.
Les atouts nutritionnels de la volaille
Une fois débarrassée de sa peau, la volaille, faible en lipide et naturellement riche en vitamines et minéraux, est l’une des viandes les plus équilibrées sur le plan nutritionnel.
En effet, les volailles sont riches en protéines de très grande qualité et en acides aminés essentiels, nécessaires à la croissance des muscles notamment chez les enfants et les adolescents mais également indispensables au maintien de la masse musculaire chez les personnes âgées.
Autre avantage de la volaille : sa faible teneur en matières grasses la rend particulièrement intéressante lors des régimes hypocaloriques. Même les volailles les plus grasses telles que l’oie (19 g de lipides pour 100 g), le canard (10 %), le chapon ou la poularde (18 %) restent moins caloriques que la plupart des autres viandes. Mais surtout, la vraie valeur ajoutée de la volaille réside dans le fait que ses lipides soient très pauvres en acides gras saturés. Par ailleurs, les viandes de volaille sont également une bonne source de fer comme toutes les viandes (souvent supérieure à 2 mg soit 15 % des AJR*), facilement assimilable par notre organisme. La volaille contient aussi du zinc, du cuivre, du sélénium qui sont de puissants antioxydants nécessaires au maintien des fonctions cellulaires.
Enfin, les volailles nous apportent un certain nombre de vitamines telles que la B2 qui joue un rôle important dans la transformation des aliments simples et qui intervient dans le métabolisme de réparation des muscles, la vitamine B3 nécessaire au métabolisme des glucides, lipides et protéines, la vitamine B6 (25 % des AJR*) qui assure une bonne communication entre les neurones et la vitamine B12 qui assure une bonne fabrication des neuromédiateurs et est indispensable au maintien de l’intégrité du système nerveux.
Des études récentes montrent que les vitamines du groupe B participent activement au développement et au maintien des fonctions cérébrales dites cognitives.
1 000 et 1 recettes
Aujourd’hui, avec plus d’une dizaine d’espèces et une multitude de races régionales typées, la volaille offre un éventail culinaire très varié permettant de nombreuses déclinaisons de recettes. En effet, il nous est offert de déguster tantôt du poulet, de la dinde, du canard, tantôt de l’oie, du pigeon, de la poularde, du coquelet, de la caille ou bien encore du chapon, de la poule ou de la pintade. Autant d’espèces que l’on retrouve sous diverses formes (filets, aiguillettes, suprêmes, brochettes, entières prêtes à cuire, pilons, cuisses, abats…) et que l’on peut, très facilement, cuisiner au quotidien ou pour des occasions plus festives. La volaille s’adapte, en outre, à tous types de recettes, des plus traditionnelles avec la célèbre dinde de Noël, aux plus tendances. Ainsi, la volaille peut être préparée à toutes les sauces et au gré des envies : en toute légèreté avec une salade de gésiers au vinaigre de framboise, en tajine pour une touche plus exotique ou à la plancha. La volaille est également appropriée à toutes sortes d’occasions : lors de repas familiaux, un chapon rôti saura contenter les palais les plus exigeants et pour faire plaisir aux enfants, rien de tel qu’un cordon bleu au menu. Enfin, pour des repas plus festifs, un fi let de canard accompagné d’une sauce au miel aux 4 épices ravira tous vos convives.
Etiquettes, comment les décoder ?
CQC : Respect de règles de production fixées par divers éleveurs sous forme de cahier des charges contrôlé par un organisme officiel agréé par le Ministère de l’Agriculture.
Label Rouge : Garantie d’un élevage fermier et d’une qualité supérieure.
AB Agriculture Biologique : Garantie d’un élevage respectueux de l’environnement et sans produit chimique de synthèse.let, le chapon, la poularde et la dinde de Bresse.
Association de Promotion de la Volaille Française
Photos : Fotolia & l’Association de Promotion de la Volaille Française
|