HIGH-TECH PATRIMOINE RETRAITE HOROSCOPE RECETTES RENCONTRES
FORME&SANTE ESCAPADES VOYAGES GASTRONOMIE MAISON JARDIN
Grenoble
Lille
Lyon
Marseille
Montpellier
Nantes
Nîmes
Nice
Toulouse




Parents âgés : les aider à domicile
   
Rejoindre une chorale
   
Les Loisirs Créatifs
   
Le GIP Info Retraite
   
Accueil > Retraite
Retraite  

Parents âgés : les aider à domicile

Les services à la personne contribuent au mieux-être des personnes âgées à leur domicile. Ces prestations peuvent être de tous ordres et relèvent de tous les domaines...

Le nombre de personnes âgées ne cesse de s’accroître. En 2020, le nombre des français de plus de 60 ans dépassera celui des moins de 20 ans. La conservation de l’autonomie et de l’indépendance des seniors est devenue le problème de chacun mais également une priorité nationale. Ils veulent vivre le plus longtemps possible à leur domicile et retarder au maximum leur départ en maison de retraite. Aujourd’hui, l’aide à domicile semble être la réponse la mieux adaptée face à cette attente. Tous les services proposés sont destinés à organiser la vie chez soi dans les meilleures conditions.

Organiser la vie à domicile

Aujourd’hui, ils sont près de 95% à continuer de vivre à leur domicile et l’immense majorité de ces seniors souhaite y rester le plus longtemps possible, de façon autonome. Pourtant, cela n’est pas toujours réalisable sans des aides régulières. Une condition qui semble suffisante et nécessaire à la fois. L’offre de service s’est donc modernisée et surtout étendue à de nombreux domaines. Pour les personnes n’ayant pas besoin d’une prise en charge médicale, une « aide à domicile » est efficace pour les soulager des corvées journalières qui deviennent difficiles avec l’âge. Elle épaule et assiste la personne en lui apportant une aide dans l’accomplissement des activités de la vie quotidienne comme les repas, le ménage ou la lessive. Cette aide à domicile peut également se charger de faire les courses et de ramener les médicaments de la pharmacie. Mais attention, elle ne dispense ni soins médicaux ni soins d’hygiène. Généralement, elle tisse une relation de confiance avec la personne qu’elle entoure et instaure un dialogue qui stimule le maintien de l’autonomie. Cette personne a un rôle de soutien et d’accompagnement social.

(JPG) De nombreux services répondent aujourd’hui aux besoins précis des personnes âgées. Des services de soutien, par exemple, sont proposés aux seniors qui n’ont plus la capacité de rédiger les nombreux documents administratifs qui ponctuent la vie quotidienne. Des prestations de petits bricolages dites « hommes toutes mains » peuvent également les soulager quant à l’entretien de leur jardin. Des services de ramassage de linge hebdomadaires sont dispensés par les mairies de certaines communes. Une personne ayant des difficultés peut également bénéficier d’un accompagnement pour ses déplacements à l’extérieur. Si c’est un problème de préparation des repas qui se pose, elle peut recourir à un service de livraison de repas chaud à domicile. Ces repas équilibrés soulagent ainsi du souci quotidien des courses et de la préparation. Ces plats généralement copieux peuvent servir à deux reprises (midi et soir par exemple). Pour cela, il suffit de s’adresser au CCAS ou à la mairie de la commune où l’on réside ou à un traiteur.
Certains de ces services à domicile s’adressent exclusivement aux personnes dépendantes. Pour les personnes dont les pathologies nécessitent des soins réguliers, il est possible d’avoir recours à des soins infirmiers. Ils sont assurés sur prescription médicale et pris en charge par l’Assurance maladie. Ils contribuent au maintien à domicile des personnes en perte d’autonomie en prévenant ou en différant l’entrée à l’hôpital et en raccourcissant certains séjours hospitaliers. Pour les personnes qui ne peuvent plus assurer les taches quotidiennes, il existe des auxiliaires de vie qui interviennent pour maintenir la bonne tenue du domicile. Elles peuvent ainsi s’occuper du ménage, de l’entretien du linge, des courses et également de préparer les repas. Les auxiliaires de vie aident également à l’accomplissement des gestes quotidiens comme le coucher, la toilette et l’habillage, devenus parfois difficiles. Enfin, elles veillent sur l’état de santé général de la personne âgée et peuvent être les premiers à donner l’alerte en cas de problèmes. Des ergothérapeutes interviennent également à domicile. Ces professionnels de la santé interviennent sur prescription médicale pour évaluer la perte d’autonomie de la personne et pour trouver les moyens d’adapter son domicile. Par la suite, leur fonction consiste à donner au patient un apprentissage qui lui permettra d’acquérir une plus grande autonomie en recourant à différentes techniques manuelles élémentaires. Ils dispensent également des conseils à la personne et à son entourage en vue d’une meilleure intégration dans son environnement. _ Aujourd’hui, de nombreux services peuvent s’effectuer à domicile pour améliorer la vie des personnes désireuses de ne pas quitter leur maison. Mais à qui doit-on s’adresser pour se faire aider ?
Tout d’abord, il existe des structures sociales de proximité qui répondent parfaitement à l’attente des personnes seules et âgées. Chaque département a mis en place un ou plusieurs CLIC (Centre Local d’Informations et de Coordination) dont le but est d’informer, d’orienter et de faciliter les démarches des personnes sollicitant une aide à domicile. Les CCAS (Centre Communal d’Action Sociale) ou CIAS (Centre Intercommunal d’Action Sociale) proposent également des services et des activités destinés à accompagner les personnes âgées. Généralement les mairies et les Conseils Généraux peuvent renseigner et aiguiller les personnes dans leurs démarches. _ Se faire aider à domicile, c’est possible, mais existe-il des moyens de financer ces dépenses ? Certaines prestations sont directement prises en charge par l’assurance maladie. Dans d’autres cas ce sont les caisses de retraite qui participent au financement et sont parfois complétées par les mutuelles et assurances. Le CCAS ou le CLIC peuvent connaître le montant des aides dont la personne peut bénéficier.
L’Allocation Personnalisée d’Autonomie ou APA, est une prestation versée par le département et destinée à favoriser la prise en charge des personnes âgées de plus de 60 ans désireuses de résider à leur domicile. Versée directement aux structures prestataires ou aux bénéficiaires, elle peut ainsi régler les frais d’une aide à domicile par exemple. La demande se fait auprès du Conseil Général qui fixe le montant de l’aide financière en fonction du niveau de dépendance et des revenus de la personne. Autre solution de financement, le CESU, Chèque Emploi Service Universel, qui donne accès à des avantages fiscaux, permet aussi bien de rémunérer directement la personne employée qu’une société agréée de services à la personne. Il se présente comme un chèque de banque à remplir et dont il faut préciser le montant. Il est facile d’utilisation, s’accompagne en général d’une notice explicative et son utilisation facilite l’accès aux services à domicile. Il existe deux formes de Cesu. Le Cesu bancaire. Pour s’en procurer un, il faut en faire la demande à sa banque. Le Cesu préfinancé. Il s’agit de chèques portant une valeur prédéfinie (comme le Chèque-Déjeuner). On peut le recevoir de la part, par exemple, du conseil général pour le paiement de l’allocation personnalisée d’autonomie (APA). Des associations, organismes sociaux, mutuelles peuvent aussi en émettre.

Préserver son autonomie

Avec l’âge, surviennent un certain nombre de déficits, souvent mineurs mais toujours gênants et parfois très invalidants. La marche devient hésitante, le geste moins sûr... Peu à peu, la personne âgée prend conscience de ses nouvelles difficultés et elle doit apprendre à composer avec. Malgré des hauts et des bas, beaucoup de seniors réussissent à trouver un équilibre de vie grâce à de nouveaux gestes quotidiens qui les soulagent. L’entretien physique, même minimum, est absolument nécessaire pour lutter contre le vieillissement du corps. Les personnes âgées qui ne souhaitent ou ne peuvent pas pratiquer de sport doivent lutter contre la sédentarité et conserver une activité physique quotidienne. Monter les escaliers au lieu de prendre l’ascenseur, préférer la marche à la voiture ou aux transports en commun pour effectuer les courtes distances. Le jardinage est une excellente activité physique ; il suffit de prévoir un support pour s’agenouiller ou un petit banc pour s’asseoir, afin d’éviter la position pencher en avant. Enfin, faire le ménage et préparer les repas. Ces gestes simples, donne au corps et souvent aussi au moral le petit coup de pouce dont il a besoin pour conserver de l’équilibre, de l’autonomie et donc du bien-être. L’activité psychique (mentale) est aussi un excellent outil de préservation de la forme. Les problèmes de perte de mémoire ou de difficultés de lecture ne doivent pas cantonner la personne âgée dans le mutisme et le cloisonnement. Le temps libre peut être mis à profit pour lire ou écrire. La mémoire ne s’use que si on ne s’en sert pas. Il est possible de la renforcer grâce à des activités intellectuelles et quelques exercices. Par exemple, apprendre par cœur les numéros de téléphone que l’on utilise ou ne consulter son pense bête qu’après avoir fait l’effort de se remémorer mentalement l’information. La mémoire s’entretient aussi en racontant ses souvenirs ou en révisant un poème ou une chanson.

Aménager sa maison

Enfin, il est important de contrôler l’état de l’habitation pour vérifier qu’il est en adéquation avec les difficultés rencontrées par le résident. Les chutes chez les personnes âgées sont un problème de santé publique. Les causes sont multiples, cependant, la plupart d’entres elles sont dues au vieillissement normal ou à l’habitat. Pour prévenir les risques de chutes, il y a d’abord quelques règles simples à respecter. Commencer par dégager les axes de circulation en éliminant les obstacles pour que la personne âgée puisse marcher sans risquer de trébucher. Pour éviter de se prendre les pieds dans les fils électriques, il faut penser à utiliser un range fils ou à les fixer aux murs ou au sol. Ensuite, enlever les objets ou plantes pouvant gêner le passage, jusqu’aux points stratégiques, comme les toilettes ou le téléphone. Veiller à ce que la lumière soit suffisante et augmenter la puissance des ampoules si nécessaire. Si ces gestes simples ne semblent pas suffirent à améliorer l’autonomie et à rassurer la personne âgée, il existe des organismes et des associations spécialisés dans le réaménagement de l’intérieur. Il peut s’agir parfois de travaux plus lourds comme la réorganisation de la salle d’eau... A noter qu’il existe une réduction de 25% (crédit d’impôt) dans le cadre d’une installation ou d’un remplacement d’équipement spécialisé (baignoire à porte, W.-C. adapté) ou de sécurité et d’accessibilité (barre d’appui, revêtement de sol antidérapant, protection d’angle...).

La Fédération nationale d’habitat et développement Les aides accordées pour réaliser des travaux par les conseils régionaux, généraux et les communes sont répertoriées sur son site Internet : www.habitat-developpement.tm.fr

L’Agence nationale pour l’amélioration de l’habitat Elle accorde des subventions, sous conditions de ressources, aux propriétaires occupants en situation de handicap pour des travaux d’adaptation du logement (installation de main courante, modification de l’aménagement et de l’équipement des pièces d’eau). www.anah.fr - Tél. 0 826 80 39 39

Rester en bonne santé

La tête et les jambes ! Un esprit sain dans un corps sain ! Le physique et la psychologie sont indissociables. Il est possible de prévenir la plupart des changements physiques liés au vieillissement par une bonne hygiène alimentaire et un exercice physique régulier.
Ce dernier réduit les risques de maladies du cœur, d’accidents vasculaires cérébraux, et d’ostéoporose (l’activité physique prévient la décalcification osseuse). L’exercice physique protège le système cardiovasculaire, maintient une bonne capacité pulmonaire et est aussi un élément important de la prévention de l’hypertension artérielle et du diabète. Mais à partir d’un certain âge, la pratique d’un sport implique de respecter deux règles d’or : la modération et la progressivité. La marche et la natation sont les activités reines de la personne âgée. La marche est l’activité santé par excellence, une véritable source de bien-être physique et psychique. Elle contribue à augmenter l’apport d’oxygène dans l’organisme en stimulant la circulation sanguine. Elle favorise la digestion, le sommeil et entretient la musculature. Pour qu’elle soit bénéfique, il faut la pratiquer régulièrement, si possible quotidiennement, sur une distance suffisante (1,5 km). La natation est aussi un sport qui convient à tout le monde et qui met en jeu tous les muscles. Elle est recommandée aux personnes souffrant du dos. En renforçant les muscles, la natation soulage les douleurs et évite que le dos ne se voûte davantage. Elle permet une mobilité accrue des articulations. Les mouvements sont plus faciles, les articulations se délient, les muscles se dénouent et le corps s’étire. Prendre des cours avec un maître nageur peut rassurer la personne âgée. Enfin, la gymnastique douce, le yoga et l’aquagym sont des sports complets qui aident à une meilleure prise de conscience du corps.
Avec l’âge, on perd l’appétit et rapidement les repas équilibrés ne sont plus une priorité. Il est pourtant indispensable de conserver une bonne hygiène pour rester en bonne santé et ne pas souffrir de carences alimentaires. Tout d’abord, il faut veiller à maintenir une alimentation diversifiée. Tous les groupes d’aliments doivent être représentés et la source des nutriments doit être variée.
En vieillissant, la masse musculaire tend à diminuer. Les protéines (viandes, œufs, poissons et laitages) permettent de garder des forces. Il faut également privilégier les fruits et les légumes frais (400g par jour) qui sont bourrés de vitamines, de minéraux et de fibres. Attention, maintenir une bonne répartition des repas au long de la journée, et surtout ne pas en sauter un, est très important. Consommer 3 ou 4 produits laitiers par jour, Ils apportent du calcium qui maintient la solidité de l’ossature, mais aussi des vitamines B et des oligo-éléments bénéfiques. Enfin, boire au moins un litre et demi de liquide réparti sur la journée pour prévenir de la déshydratation.

Rompre l’isolement

Les enfants, les proches, et parfois les voisins bienveillants veillent sur leurs aînés. Ils essaient de les visiter plusieurs fois par semaine pour s’assurer que tout va pour le mieux et leur rendre service. Ces petits coups de mains sont souvent d’une aide précieuse, aussi bien physique que psychologique, pour les personnes âgées. Malheureusement, ces gestes se raréfient. Les seniors se retrouvent alors seuls chez eux, sans lien social. En ne voyant personne, en ne sortant plus ou peu, cette population lutte pour ne pas glisser dans un enfermement dont les conséquences sont souvent la mélancolie ou la dépression. En effet, l’isolement est souvent synonyme de journées longues, qui se ressemblent et qui a terme entraînent une certaine confusion des moments de la journée. Il est donc important d’entourer les personnes âgées et d’adapter les soins et les services à leurs besoins. Des fondations et des associations multiplient les initiatives pour aider à garder un lien familial et social. Plusieurs solutions s’offrent aux aidants familiaux : les clubs des aînés qui permettent à la personne âgée de faire des rencontres, discuter, participer à des ateliers..., engager une dame de compagnie qui viendrait plusieurs fois par semaine ou encore rechercher une personne placée dans la même situation et qu’un peu de compagnie intéresserait. _ Multiplier les relations avec le voisinage, garder un lien avec la vie du quartier en contactant les maisons pour tous. Via le Centre Communal d’Action Sociale (à la mairie) ou un Office pour Personnes Agées (OPA), il est possible d’entrer en contact avec des associations de bénévoles proposant des visites aux personnes seules souffrant de solitude. Pour soutenir les personnes âgées dans leur vie quotidienne, parfois rompre leur isolement, des centaines de volontaires sont mobilisés tout au long de l’année pour mener différents types d’action.

La visite à domicile

Certaines délégations de la Croix-Rouge française ont mis en place une action de visite à domicile pour lutter contre la solitude et la dépendance des personnes âgées. Établir un dialogue, répondre à des besoins immédiats (faire quelques courses, aide administrative...), détecter d’éventuels besoins, organiser le suivi de la personne avec la délégation locale ou les services sociaux font partie des actions menées par le bénévole. Vous pouvez également contacter le secours catholique.

La téléassistance

Ce service propose un dispositif d’alerte relié au téléphone 24 heures sur 24. En cas de chute ou de malaise, une simple pression sur un bouton suffit généralement à entrer en communication, avec un professionnel qui analyse de façon détaillée et rapide la nature de l’alarme. En fonction de la situation rencontrée, il fait intervenir soit le réseau de solidarité que la personne a choisi (amis, famille, voisins) soit les services d’urgences (médecin, pompiers). La téléassistance permet d’abord aux personnes âgées de continuer à vivre seules chez elles. Elle apporte la tranquillité d’esprit à leurs familles en leur donnant l’assurance que la personne qui leur est chère sera vite secourue en cas de besoin. Ce service est disponible par abonnement auprès d’associations, de sociétés privées, des mutuelles, des mairies.

P.C.

 
imprimer retour envoyer
© DanslAirduTemps.com - Tous droits réservés - La fréquentation de ce site est mesurée par XITI
Conception : Phaestos Groupe Les Journaux du Midi